A super new

Bienvenue sur mon blog!

LE SAVEZ VOUS, SI OUI JE CONSIDERE QUE C'EST UNE SI BONNE NOUVELLE QU'IL FALLAIT EN FAIRE UN ARTICLE!!!

C'EST DE SOURCE SURE, L'AGENT DE BEN BARNES A CONFIRME IL N'Y A PAS SI LONGTEMPS QUE L'ELU DE NOTRE COEUR DE NOTRE ESPRITS ET DE NOS NUITS AVAIT PASSE LE CASTING POUR INTERPRETER LE ROLE DE ARO DANS LA PROCHAINE ADAPTATION DE STEPHENIE MEYER "NEW MOON"

DONC NON SEULEMENT POUR NOUS LES NARNIENS MAIS AUSSI POUR LES TWILIGHTEURS, C'EST UNE EXCELLENTE NOUVELLE.

Si tout cela vous tente, je vous invite a lacher des coms mdr!Sachant qu'ils sont tous rendus!

Alors bonne visite et à vos claviers

# Posté le mardi 27 janvier 2009 10:18

Modifié le mercredi 25 février 2009 12:21

Remerciements/Pub

Ici sur cet article, vous pouvez laisser vos blogs sur des com'zz et si il m'intéressent je viendrais y mettre quelques com'zz.

Ici c'est également l'endroit ou je vais afficher les noms de ceux qui m'ont mis le plus de com'zz.

Tous les com'zz lais sur mon blog sont rendus. Et lorsque j'atteinds une masse considérable de com'zz je remercie la personne en lui offrant des com'zz.


=====> 500ème com chez moi = 25 com'zz chez elle

# Posté le lundi 16 février 2009 17:38

Chapitre 1-Un retour attendu

Chapitre 1-Un retour attendu


Cela fait deux longues années que Peter et moi avons quitté Narnia. A notre retour, la situation n'avait pas changé. Nous étions toujours orphelins, sauf que maintenant plus personne ne voulait nous adopter.
Durant tout ce temps, nos innombrables tentatives d'y retourner on commencé à me lasser de tout, du goût de la vie.
Pour protéger mon c½ur et mes souvenirs passés, je me suis refermée sur moi-même.
Je ne parle plus, je ne souris plus, sauf à Peter. Je me laisse vraiment aller, ma vie ne tient plus qu'a un fils. Mon frère tente désespérément de me faire reprendre le cours de mon existence. Il pense que un jour peut-être, je guérirai mais il n'en est pas convaincu.
Lui aussi sait que la seule chose qui serait capable de me guérir ce serait un retour à Narnia. Là ou tout à commencé, là ou nos vies avaient un sens. Moi, j'étais la reine Suzanne , belle, respectée et respectable. Peter lui, était le grand roi de Narnia, monarque magnifique que toutes les femmes et tous ses sujets aimaient et admiraient, et ils avaient bien raison.
Ici, à Finchley, en Angleterre; nous sommes deux adolescents anonymes qui logent dans l'orphelinat du quartier de la colombe. Deux personnes qui laissent passer de plus en plus difficilement , de jours en jours, le cours de leur insignifiante vie. La différence entre les deux mondes ce fait durement sentir. A un tel point qu'on est entrain de mourir, tous les deux, chacun à son rythme.

Aujourd'hui, la journée se termine comme toutes les autres. Je sors du lycée à 15h00; pour aller rejoindre Peter au métro qui nous ramènera aux portes de l'orphelinat. Je suis les cours pour élèves avancés, les garçons de ma classe sont ennuyeux comme la pluie, mais le pire de tout ce sont les professeurs qui me mettent la pression pour que j'ouvre la bouche. C'est peine perdue, je n'en ai pas envie et ce n'est pas prêt de changer.
Alors que j'approchais de la station de métro, j'entendis une bandes de jeunes qui criaient. Comme lorsqu'une bagarre a lieu et que les badauds autour encourageaient celle-ci. D'habitude, je ne prêtais pas de réelle attention à ce genre de choses mais là, je le devais. Je me glissais au milieu des spectateurs pour voir qu'un des duellistes était Peter. En quelques secondes, les garçons qui l'entourait cessèrent tout mouvement. Ils devaient se douter que si il arrivait le moindre mal à mon frère; je m'en mêlerai et cela terminerai mal pour eux, très très mal. Les rares fois ou j'ai du me battre, j'avais toujours remporté mes duels, sans le moindre effort. Je regrettais de ne pas avoir mon étui, mon arc et mes flèches pour les battre à plates coutures. Ainsi, la foule se calma et les gens se dispersèrent dans la station sans que ne me parvienne aucun commentaire. Une fois calmée, j'allais relever Peter que ses adversaires avaient mis à terre. Bien sur mon intervention ne lui avait encore pas plus. Il s'entêtait à penser que si il avait un problème quel qu'il soit, je devais le laisser le régler sans poser de questions. Mais je savais que notre départ lui avait hotté toute envie de se battre. Après m'être assurée qu'il n'était pas blessé, je m'assis sur un banc, ou il me rejoint avant de se mettre a ronchonner:

-Mais quand est-ce que tu vas me laisser régler mes problèmes seul?

-Je n'ai même pas eu à intervenir cette fois, les gars contre qui tu te battais étaient de vraies femmelettes. Dès qu'ils m'ont vus, ils ont fuis comme des poules qui auraient aperçus un loup affamé!

-Oui... mais je continue de penser que si tu n'étais pas venue, je les aurais réduits en purée.

-Je m'en doute. Mais au faite, que te reprochaient-ils cette fois?

-L'un d'entre eux m'avait faits un croche pied avant de me demander de m'excuser, je suis désolé mais ça à été plus fort que moi, je l'ai frappé.

-Pfft et moi qui te croyais au dessus de tous ces jeux de gamins attardés, je...

-Je ne suis pas un gamin attardé seulement, il n'y a pas si longtemps je..

Soudain, je baissais les yeux menaçants que je braquais sur lui pour les diriger sur mes genoux. N'y échappant pas, il se tut. Je n'avais pas besoin de lui dire ce que la suite de sa tirade m'inspirait pour qu'il s'impose de lui-même le silence. Quelques secondes s'écoulèrent avant qu'il ne mette sa main sur la mienne et ne me dise:

-Je suis désolé, je n'aurais pas du dire ça. Mais tu sais que depuis deux ans, je ne suis plus le même je..

-Laisse tomber, seulement j'apprécierais que tu ne prennes plus le prétexte de Narnia pour justifier tes...

Alors que j'allais une nouvelle fois pardonner Peter. Quelque chose de tout à fait incroyable se produisit.
Alors que nous nous trouvions toujours assis sur notre banc, dans la station de métro. Un coup de vent terrible souffla et nous balaya le visage. Comme pour me protéger, Peter me prit derechef dans ses bras des quels je ne me détachais pas. Nous avions tous les deux fermés les yeux, quand un long et horrible bruit se fit entendre. Autour de moi, Peter raffermit sa prise. Ni lui ni moi n'osâmes rouvrir les yeux. De peur ou par simple mesure de précaution, je ne le savais pas. Seule, je me décidais de les rouvrir.
Ce que je vus me laissa sans voix. D'ailleurs, je frôla le bras de mon frère avant de lui chuchoter qu'il regarde. Il attendit une seconde et s'exécuta. Comme moi, sa vision le laissa pantois. Les mains liées, nous nous levâmes de notre banc dur et froid, pour apercevoir devant nous quelque chose de tout à fait impensable. Alors que autour de nous, il n'y avait plus un bruit, plus un souffle, nous étions seuls avec notre étrange vision. Personnellement, j'avais l'impression que je n'allais pas tarder à me réveiller, que je vivais un rêve. Avant que le vent ne nous contraigne à fermer les yeux , nous étions dans la station de métro. Une fois nos yeux réouverts , j'avais remarqué que nous étions seuls dans la station. Mais le pire c'est que devant nous, se trouvait un train. Vu comme cela, ce n'est pas très extraordinaire mais ce qui attirait tant notre regard c'était qu'a travers ce train dont les portes étaient toutes ouvertes, nous pouvions apercevoir une plage. Un magnifique océan turquoise dont la beauté des vagues n'avait d'égal que le sublime blanc de la plage sur lesquelles s'échouaient les ondulations écumeuses. D'un pas hésitant, nous traversâmes le train, pour finalement atterrir dans ce décor de rêve. Derrière nous, le train et la station avaient disparus pour laisser place à une grotte sombre et humide. Et alors que je restais sous le choc, Peter lui avait lâché ma main et commençait déjà à parcourir l'endroit ou nous étions. Moi, je n'osais pas bouger, ayant trop peur que cette superbe vision ne prenne fin. Il se passa quelques secondes avant que mon frère ne se mette à courir vers l'eau en hurlant de joie. Mon étonnement empêchait les mots de sortir de ma bouche et mes jambes du moindre mouvement. D'un seul coup, je vus Peter revenir vers moi et me prendre dans ses bras pour me faire tournoyer. Puis, il prit mon visage dans ses mains avant de me dire:

-Tu ne réalises pas?
-Réaliser quoi? Chuchotais-je
-Regarde, me dit-il en désignant la plage, est-ce que tu as déjà vu des plages aussi belles et un océan aussi bleu dans notre monde?

Aussitôt, je me libéra de ses bras et commençais à arpenter la plage avant de répondre à mon frère:

-Nous sommes de retour à..

-Narnia! Me dit-il joyeusement

Sous l'effet de l'émotion, je sentis soudain le sol se dérober sous mes pieds.



Vous avez appréciés?
Vous en voulez encore?
Pour cela 25 coms seront nécessaires

Biz flora

# Posté le mardi 27 janvier 2009 10:23

Modifié le mercredi 18 février 2009 12:28

Chapitre 2- Une réaction à mesure de la beauté d'un monde retrouvé!

Chapitre 2- Une réaction à mesure de la beauté d'un monde retrouvé!
Les couleurs perdirent de leur éclat, tout ce qui nous entourait devint flou, comme effacé. Et je me serais certainement écroulé parterre si Peter ne m'avait pas retenue. Mon corps ne voulait pas entendre raison, j'avais l'impression d'être dénuée de toutes sensations. Cependant, des chuchotis me parvenaient à travers min malaise. « Suzanne, tu m'entends? Ne me laisse pas, t'as pas le droit de me faire ça à moi! Au secours, aidez moi! ».
Il hurlait de toutes ses forces, même à mes oreilles. Rien n'y faisait pourtant, je n'entendais que mon frère qui m'ordonnait de pas le laisser, ou bien j'entendais des appels à l'aide qui se perdaient dans l'inconnu. Dix minutes, peut-être un quart d'heure passa avant que je ne reprenne totalement le contrôle de mon corps et que ma vision ne redevienne normale. Peter lui couvrait mon front de baisers et serrai ma main comme jamais. Il devait surement avoir eu la plus grande peur de sa vie, surtout après ce qui s'était passé deux ans auparavant. La sorcière avait enfoncé son poignard en plein dans mon c½ur, cela c'était réellement la pire chose à laquelle il avait assisté. Et je pouvais comprendre pourquoi, j'étais la seule famille qui lui restait, comme moi, il ne pouvait pas supporter l'idée de me perdre. Après l'avoir rassuré, nous nous sommes dirigés vers la falaise qui se trouvait un peu plus haut que la plage. Nous voulions monter au sommet pour essayer de savoir ou nous nous trouvions à Narnia. Depuis mon évanouissement, mon frère refusais de me lâcher la main. Une fois arrivés au sommet de la falaise, j'ai convaincu Peter que nous nous séparions afin d'avoir plus de chances de savoir ou nous étions. Ainsi, nous avons tous deux commencés à arpenter la surface en ruine. Au bout de très peu de temps, alors que je me demandais pourquoi la surface était en ruine, j'ai brusquement trébuché sur quelque chose. En me relevant, je remarquais que l'objet qui m'avait faite tomber se trouvait être une figurine.
Et pas n'importe quelle pièce. Une pièce en argent qui m'étais trop familière pour que je ne me hâte pas de crier le nom de mon frère. Aussitôt, il m'a rejoint pour connaître la raison. Sans attendre, je plaçais ma découverte dans sa main. Il l'étudia pendant quelques secondes avant de me la redonner et me dire:

-Pourquoi m'as tu appelé?

-Pourquoi? Cette pièce ne te rappelle donc rien?

-Que devrais-t-elle me rappeler?

-Regarde la bien, cette figurine, que représente-t-elle?

-A première vue, elle représente une femme assise sur un trône!

Se rendait-il compte de ce qu'il venait de dire?
Je le dévisageais aussitôt, et alors que j'allais me demander si mon frère n'avait pas un pois chiche à la place du cerveau, il ouvrit de grands yeux et me s'étonner:

-Tu crois que...?

-Oui, je le crois. Si c'est bien une des figurines qui se trouvait dans ma chambre, cela voudrait donc dire que nous sommes à..

-Cair Paravel!

Aussi hébété l'un que l'autre ,nous fîmes un quart de tour sur le coté.
Nous cherchions désespérément des souvenirs, des traces de notre règne passé. Mais rien, il ne restait plus rien de notre somptueux palais de pierre, ou si peu; que des ruines. Je suivais mon frère des yeux, il cherchait quelque chose qui pourrait nous donner une explication. De mon coté, je me contentais d'effleurer des pierres qui trônaient encore sur l'ancien emplacement de notre refuge Narnien. Une question brûlait les lèvres, ayant peur de me déclencher une migraine je lançais:
-Mais qu'a-t-il bien pu se passer ici?

-Des catapultes, des canons je pense.

-A quoi le vois-tu?

-Tu ne remarque pas, regarde ses ruines. Il est évident que même en deux siècles, la nature seule n'aurait pas pu faire autant de dégâts.

-Si tu as raison, cela veut dire que nous avons étés attaqués! Soufflais-je horrifiée

-Si tu n'y vois pas d'inconvénients, je proposes que nous essayions d'en savoir un peu plus sur ce qui s'est passé..

Si vous avez aimé ce chapitre et que vous pensez que cela mérite une suite alors laissez 30 com'zz ici

# Posté le samedi 31 janvier 2009 09:54

Modifié le mercredi 04 février 2009 08:28

Chapitre 3- De droles de rencontres

Chapitre 3- De droles de rencontres
Et je n'entendis pas la fin de sa phrase car déjà, je me dirigeais vers une épaisse pierre qui se trouvait à une petite centaine de mètres de nous. En effet, la pierre était immense et c'est d'ailleurs grâce sa forme si imposante que je la reconnu. Cette fois, je n'eus pas besoin d'appeler Peter. Déjà, il avait croisé les bras sur sa poitrine et attendait que m'écarte pour commencer à pousser la pierre. De façon rapide mais élégante, je m'écarta et laissa mon frère découvrir une porte de derrière la pierre. Une grande porte en bois sur laquelle il y avait un symbole de lion gravé. J'avais eu raison, nous étions devant la porte qui conduisait aux couloirs secrets de notre palais. Une fois la porte totalement découverte, mon frère m'invita à l'ouvrir. Je n'eus pas besoin qu'il me le répète trois fois avant de m'exécuter. Nous trépignions d'impatience de nous retrouver enfin, même si cela n'était qu'un ou deux couloirs mal éclairés. Bien qu'elle ai légèrement grincé, la porte ne posa pas de problèmes. Comme si la magie habitait toujours les couloirs, il s'éclaira de lui-même. Certes, les couloirs étaient poussiéreux mais qu'importait, nous étions de nouveau chez nous, à notre place. En quelques minutes qui me parurent être des heures, nous nous sommes dirigés vers une immense grille de métal noire. Nous savions dors et déjà ce qu'elle protégeait. Elle renfermait la pièce ou était soigneusement rangés, les cadeaux que nous avaient faits le père Noël ce qui me paraissait être une éternité. Comme dans un songe, tout était exactement à la même place qu'il y a quatre ans. Dans son coffre, Peter récupéra son épée ainsi que son bouclier. Lorsque ce fut mon tour de rouvrir mon coffre, il n'y avait plus que mes flèches, mon carcan et mon arc. Ma corne de chasse avait du rester sur la selle de mon cheval lors de notre départ. Nos effets personnels retrouvés, nous avons changés de vêtements, nous ne voulions pas attirer l'attention pendant notre enquête. Ici, deux cents ans avaient passées. Nous ne devions certainement pas être les bienvenus. Alors que nous sortions du palais par un autre tunnel intacte et que nous nous apprêtions à gagner la rive du lac de la peur, nous entendîmes des gens discuter. Enchantés de ne pas être seule dans cette partie de Narnia, nous nous sommes mis à courir vers l'endroit d'où semblait provenir la discussion mais ce que nous vîmes nous surpris!
Naviguant sur le lac dans une barque de bois. Deux soldats entouraient quelque chose de difforme et de couleur bizarre. Je finis par conclure qu'il s'agissait d'un nain. Un nain bâillonné, aux mains attachés, et surtout blessé. En écoutant les gardes de je ne sais où discuter, nous découvrîmes qu'ils avaient le projet de noyer le nain non loin de là. Prenant son courage à deux mains, Peter hurla:

-Soldats, qui que vous soyez, stoppez votre barque et libérez le nain!

Dès que les soldats se rendirent compte de notre présence. Ils arrêtèrent de pagayer prirent le nain par le col. Je n'attendis pas et dégaina une flèche de mon carcan et me préparais à tirer. Peter qui avait suivit mon geste réitéra son ordre qui encore une fois fut ignoré. Les soldats se contentèrent de lâcher le nain, mais malheureusement ce fut le lâcher dans l'eau. Mon frère plongea dans l'eau gelée pendant que moi je tirai ma flèche sur celui qui avait désobéi. Comme si je n'avais cessé de m'entrainer au tir, ma flèche atteignit son c½ur sans aucune fausse note. J'allais tirer une deuxième flèche mais le second soldat s'empara de la flèche qui avait tué son acolyte et plongea pour s'enfuir. Le laissant s'enfuir, je me précipitais sur mon frère qui peinais à soulever le nain attaché. Une fois le nain libéré de tous ses liens, il se mit à vociférer:

-Lâchez le, lâchez le, vous ne pouviez pas trouver autre chose à dire? Hurla-t-il à l'intention de Peter.

-Vous avez raison, je crois qu'il y avait effectivement mieux à dire. Nous aurions très bien pu passer notre chemin et laisser ce soldats vous noyer.
D'ailleurs qui étaient-ils?

-Des soldats Telmarins, et vous qui êtes vous pour ordonner à un soldat de me libérer. Il me semble que vous n'êtes pas des seigneurs Telmarins? Nous demanda-t-il avant de se mettre à nous détailler du regard. Je pus compter jusqu'à cent avant que le nain ne se relève et dise:

-Par la barbe de mon grand-père, c'est bien vous?

Déjà Peter avait ouvert la bouche pour faire le paon mais le nain le coupa dans son élan en répondant lui même à sa question:

-Non, ce n'est pas possible. Le roi et la reine de l'ancien temps! Mais ou étiez donc passés ces deux cents dernières années. Vous vous reposiez sur une île désertique! Ironisa-t-il

-Non, pas vraiment! Répondis laconiquement mon frère

Apparemment déçu par le manque de répartie de Peter, le nain se détourna, s'approchant de moi du même coup. Sans que je ne me rende totalement compte, le nain tergiversa et se précipita sur moi en brandissant son couteau qui semblait suffisamment menaçant pour que je sois sérieusement blessée si j'étais touchée.

Merci d'être aussi fidèle à mon sky 25 coms seron nécessaires pour lire ma suite!!

Biz flo

# Posté le mercredi 04 février 2009 09:45

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:29